Soutenir la Créativité, Inspirer l’Avenir
Chers artistes,
Votre engagement et votre soutien sont les pierres angulaires de notre mission. En contribuant à notre association, vous n'offrez pas seulement un regard artistique unique, mais vous apportez également de l'espoir et de la motivation à ceux qui en ont besoin. C'est grâce à votre passion et à votre créativité que nous pouvons donner vie à des projets qui transforment des vies.
Chaque œuvre que vous partagez, chaque moment que vous consacrez, fait une différence immense pour notre communauté. Ensemble, nous pouvons inspirer, guider et ouvrir des horizons pour les jeunes talents et les personnes en difficulté. Merci de croire en notre vision et de nous aider à créer un monde où l'art illumine le chemin de tous.
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GALERIE Jeannypro@yahoo.fr

Force de la nature
700 €
La Fête des citrons
600 €
Prémices d'été
400 €
La provence enchantée
600 €
L'énérgie des vagues
600 €
LES TEXTES DE PASCALE. pascal.schaillie@gmail.com
Tes larmes,
Ces larmes qui bordent la tes yeux,
Ne les retiens pas. Elles ne viennent pas du cœur, comme tu le crois. Elles naissent de ton âme, au plus profond de toi, et sont là pour t'habiller, te couvrir de toi. Laisse les jaillir. En s' écoulant, elles arrosent la vie, tout autour de toi, et créent l'amour sur ton chemin, devant toi et pour toi, plutôt que de finir mare perdue, pourrissante, quelque part en toi.
Pleure et aime, pour que ton âme vive, et rime avec toi.
Après seulement, tu pourras apporter ton eau douce aux jardins des autres, de ceux que tu aimes, pour les voir refleurir, puis pleurer et aimer,
à leur tour, parce que tu es là.
Pascale
Si j'étais enfant...
Si j'étais enfant,
Je serais rire, je serais gaieté
Je serais joie vivante
Dents blanches éclatantes,
Dans un sourire immaculé
Si j'étais enfant,
Je serais le vent, un jour d' été
Je serais la course, je serais la vitesse,
Je serais l' éclair, jaillissant sans cesse,
Je serais celui que personne ne peut rattraper
Si j'étais enfant,
Je dévorerais chaque jour, chaque instant
Je vivrais éternellement
Puisque le mot fin est inconnu des enfants
Si j'étais enfant, enfin,
La terre s'arrêterait de tourner
Pour me garder intact, entier
Pour toujours insouciant ,
Pour toujours innocent ,
Pour toujours aimé
Pascale
Doucement, doucement
Ses yeux si tendrement
M'enlacent et m'embrassent,
Chaleur de la maman,
Ses yeux bleus, yeux aimant,
Pour toujours rassurant,
Doux berceaux de ma vie,
Pour toujours vivant.
Trois petits mots doux
Murmurés à l'oreille,
Notes d'un rendez-vous,
Ou pluriel n'est pareil,
Trois mots nés du cœur,
Qu'au doux vent je sème,
Puis plantés au bonheur,
Disent simplement je t'aime...
Pascale
Je suis tombée amoureuse d'une étoile.
Elle n'est pas venue du ciel, non, elle était en moi. Ses contours étaient dessinés de traits verts, fins, et réguliers. À l'intérieur battait, ou luisait, je ne sais pas, un espace sans couleur, ou blanc, peut-être. A chaque fois que je me trompais, je comprends que pour m' éviter la noyade, cet espace m'accueillait, me recueillait, en me disant :
Bonjour toi, voilà que je suis le centre de toi. Là, tu n'as plus de questions. Je réponds. Regardes-toi. Découvres-toi. Encore, et encore une fois. Je sais, je te connais, tu ne crois pas être autorisé à respirer cet air la. Mais : aimes-toi. Sois fière de toi. Je suis là. Je suis toi. Et même si dehors ça te fait -bizarrement, souffrir si souvent, c'est le monde, que tu crois devoir adopter, qui ne te va pas. Mais là, à l'intérieur de toi, tu es vivante. Tu as le droit. Sors maintenant, et vis, par moi. Je sais, c'est encore si dur pour toi. Et je sais pourquoi. Mais le sais-tu vraiment toi ?
S'il te plaît, ne cèdes pas. S'il te plaît, ne me, ne te tues pas. Fais-moi confiance, simplement. Et continues à croire en ceux, celles, que tu aimes, dans ce chemin jusqu'à moi, jusqu'à toi.
Pascale
Je suis celle qui rêve,
ombre fuyante la nuit, aux derniers rayons du soleil couchant.
Je suis aussi celle qui rêve encore, de moi, reflet troublant la nuit, aux premiers éclats pâles de la lune.
Je suis celle qui ne peut plus rêver, de peur de perdre de vue la réalité, si fragile.
Mais je suis aussi celle qui ose quand même rêver,
Pour forcer ma vie, pour forcer mon chemin, pour me forcer à avancer, jusqu'à demain.
Roseau de l'existence, plié, toujours, par les bourrasques incessantes d'ici-bas,
Je suis celle qui tient, encore et encore,
Je suis celle qui aime, encore et malgré tout, et qui, tous les jours, part à la recherche d'elle-même, pour pouvoir dire enfin :
Je sais qui je suis.
Pascale